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La grande consoude

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« Médicinale très ancienne, la consoude exprime par son nom l’essentiel de ses propriétés. Le grec symphoton et l’ancienne appellation latine consolida signifient « plante qui soude », c’est à dire « plante cicatrisante ». Les anciens plaçaient la consoude au premier plan des vulnéraires. Dioscoride l’employait sur les plaies les hémorragies et contre les hémorroïdes en association avec le séneçon. Le docteur H.Leclerc soignait les brûlures des soldats de la première guerre mondiale avec de la consoude. J Fernel premier médecin de Henri II faisait la base d’un sirop à l’aide des racines longtemps considéré comme l’un des meilleures remède des maladies de poitrine. Constituants : Mussilage et gomme en forte proportion, résine, amidon, tanin, sucres, symphytocynoglossine : alcaloïde toxique ( 2p 1000 peu dangereux), glycoside, et l’allantoïne substance favorisant la multiplication cellulaire qu’on rencontre dans le liquide amniotique des mammifères. Propriétés : cicatrisante, émolliente. Bonne pour le cancer de l’estomac, intestin, piqure d’insecte, douleur articulaire, goutte. Plante vivace, grande robuste, à pilosités molles. Les feuilles sont lancéolées, larges à limbes prolongés le long de la tige ailée. Les fleurs sont blanches crèmes ou mauves en cymes fourchues. Elle fleurie de mai à juin, le fruit est noir et brillant. Commune dans toute l’Europe et en Sibérie, elle aime les lieux humides, bord de ruisseau » (Extrait de l’encyclopédie Universalis).

Tussilage ou « Pas d’âne »

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Il pousse en ce moment aux Épilobes :

Son nom issu du latin Tussi la « toux ». depuis l’antiquité, le tussilage est réputé pour ses vertus antiasthmastique. Dioscoride, célèbre médecin grec le prescrivait Plante mellifère. Les fleurs sont connues pour leurs propriétés bronchiques mussilagineux, expectorant, adoucissant, tonique et antispasmodique Les feuilles ont donné le nom de « pas d’âne » à cause de leur forme irrégulièrement palmée. Duveteuse, vert clair dessus, blanchâtre dessous elles apparaissent lorsque les fleurs ont déjà disparu ; elles forment souvent un long « filon » qui permet une bonne récolte en peu de temps. Excellent substitut au tabac sans aucune nocivité.

Invités : Les élèves de l’Ecole lyonnaise des plantes

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Ce dimanche 6 juin nous recevions aux Épilobes quelques élèves de l’école lyonnaise des plantes médicinales de deuxième année. Après un agréable casse croûte dans le jardin malgré le temps orageux, tout ce petit monde est allé botaniser dans les champs qui jouxtent le hameau.

En cette saison c’est l’explosion végétale, des myriades de narcisses et de pensées sauvages parsèment les prairies qui seront fauchées en juillet par les éleveurs locaux pour engranger du foin pour l’hiver.

En fin d’après midi tout ce petit monde est reparti sur Grenoble avec son bouquet garni du jardin, estragon, livèche, grande consoude et menthe poivrée pour agrémenter soupes et tisanes.

Belle journée.

L’aubépine

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L’aubépine est en fleur tout autour du village. Dès que le soleil pointera son nez, Martine ira cueillir quelques fleurs de cette plante aux vertus multiples. Cueillette raisonnée s’il en est puisque la cueilleuse parle à l’arbuste avant de lui prélever ses fleurs. L’aubépine est bonne pour le cœur et tout le système circulatoire. La fleur séchée est consommable en infusée ou en alcoolature. Pour en savoir plus http://fr.wikipedia.org/wiki/Aub%C3…